vendredi 13 mars 2009

2009 L’année mondiale de l’astronomie

Saint-Félicien, le 10 mars 2009 - / LBR.ca / - L’Année mondiale de l’astronomie (AMA 2009) est officiellement lancée depuis le 14 janvier et le succès des quatre premières activités assure un avenir des plus prometteurs pour les prochaines activités. Au niveau local, le Cégep de St-Félicien s’est associé au club d’astronomie Les Boréalides et une importante programmation a été planifiée. L’organisation au collège est assumée par des membres du département de Sciences, Mmes Dominique Bélanger et Kim Privé, MM. Robert Boulianne et Bruno Martel. En moyenne, une activité par mois sera organisée, dans le but de faire vivre aux gens de notre secteur plus de 1 500 moments galiléens.

Depuis le lancement officiel de la programmation le 21 janvier dernier, quatre activités se sont déroulées, cumulant déjà 504 moments galiléens.

Journée de formation, 7 février, Cégep de St-Félicien. 137 moments galiléens."
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lundi 23 février 2009

Des scientifiques percent le mystère de la machine moléculaire - UdeMNouvelles

Jeudi, 19 Février 2009 09:13 Communiqué
Sergey Steinberg et Konstantin BokovSelon une étude publiée dans le journal Nature, deux chercheurs de l'Université de Montréal proposent une nouvelle théorie du mécanisme de l'auto-assemblage spontané de la machine moléculaire universelle, le ribosome, qui représente une étape clé du développement de la vie sur Terre."
(lire l'article sur le site de l'U de M.)

jeudi 19 février 2009

un téléjournal uniquement consacré à la science

La télé universitaire scientifique avec un téléjournal uniquement consacré à la science, ça vous fait rêver. Elle existe et est à voir absolument sur Canal Uet pour les scientifiques sur "Science Info". Niveau Cégep, IUT, et bac.

JMR

mardi 13 janvier 2009

Les trous noirs auraient-ils créé les galaxies? - Blogue Science - Astronomie

Les galaxies sont des amas de milliards d'étoiles qui hébergent presque toutes, en leur centre, un trou noir supermassif. Cette observation soulève une question fondamentale pour la compréhension de la formation de l'univers: les galaxies se sont-elles formées autour des trous noirs, ou bien les trous noirs centraux ont-ils été créés après que des milliards d'étoiles se soient assemblées en galaxies? Des astronomes pensent avoir trouvé la réponse à cette version cosmologique du problème de l'oeuf et de la poule.

Pour tenter de résoudre cette question, une équipe internationale d'astronomes a d'abord noté que les galaxies relativement proches de nous possèdent une caractéristique commune: peu importe leur taille, leur trou noir central correspond environ à un millième de la masse de la galaxie.

«Ce rapport constant indique que la croissance du trou noir et de la partie centrale de la galaxie est liée dans une espèce de relation interactive», souligne Dominik Riechers de Caltech, un des coauteurs de cette étude, qui est dirigée par Chris Carilli de l'Observation national de radio-astronomie.

Ces astronomes ont ensuite considéré des galaxies très lointaines. Pourquoi? Comme la lumière voyage à une vitesse limitée, le fait de regarder loin dans l'univers signifie qu'on remonte dans le temps.

À titre d'exemple, une galaxie située à 10 milliards d'années-lumière est observée actuellement telle qu'elle était il y a 10 milliards d'années, le temps qu'il a fallu pour que sa lumière parvienne à la Terre. À l'inverse, une galaxie relativement proche nous apparaît telle qu'elle était beaucoup plus récemment; elle a donc eu le temps d'évoluer.

Les astronomes ont ainsi observé des galaxies si lointaines qu'elles apparaissent telles qu'elles étaient au cours du premier milliard d'années qui a suivi le «Big Bang» (le début de l'univers qui se serait produit il y a 13,7 milliards d'années). Pour ces galaxies jeunes et primitives, le rapport constant observé dans les galaxies évoluées ne tient plus.

«Les trous noirs dans ces jeunes galaxies sont beaucoup plus massifs, comparés aux galaxies, que ce qu'on observe dans l'univers proche», indique Fabian Walter de l'Institut Max Planck de radio-astronomie (Allemagne), lui aussi co-auteur de cette étude.

Si les trous noirs centraux avaient une importance relative plus grande dans les débuts de l'univers, on est conduit à penser que ces objets exotiques jouent un rôle primordial dans la formation des galaxies.

«Il semble que les trous noirs soient apparus les premiers. Les preuves s'accumulent», explique Chris Carilli de l'Observation national de radio-astronomie.

Comme très souvent le cas, cette découverte soulève plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. Les astronomes chercheront désormais à comprendre par quels mécanismes les trous noirs supermassifs et les galaxies interagissent pour parvenir à un rapport de masse constant d'un millième. Les projets de radiotélescopes «Expanded Very Large Array» (EVLA) et «Atacama Large Millimeter/submillimeter Array» (ALMA), tous deux en construction, pourraient fournir la puissance nécessaire à la résolution de ces énigmes.

Cette étude de Chris Carilli et de ses collaborateurs a été présentée au congrès de la Société américaine d'astronomie, à Long Beach (Californie).

Pour aller plus loin:

- Communiqué de l'Observation national de radio-astronomie
- Articles de Wikipedia sur les trous noirs supermassifs et les galaxies

Sur le blogue Science, lire également les articles récents Trou noir supermassif au centre de la Voie lactée et Nasa: un trou noir près du système solaire?.

(Photo: galaxie d'Andromède/Wikipedia)

mardi 2 décembre 2008

Fuel-cell-powered devices getting closer

Fuel-cell-powered devices getting closer

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DIRK LAMMERS

Associated Press

December 1, 2008 at 10:15 AM EST

SIOUX FALLS, S.D. — Laptop, cellphone and iPod owners tired of having their devices run out of charge after a few hours have been patiently waiting for the next portable power source to arrive.

Tiny fuel cells, powered by combustible liquids or gasses, have long been touted as the eventual solution. Potentially, they could power a laptop for days between refills.

But fuel cells have perennially remained a year or two away from reaching the market as companies have worked on making them small, cheap and long-lasting, while making sure they don't overheat.

The U.S. government removed a key roadblock this year when the Department of Transportation amended its hazardous materials regulations to allow cells with methanol, butane or formic acid to be carried on airplanes. Methanol and butane are flammable, and formic acid is corrosive.

“That was one of the largest challenges to this market, to overcome that regulation issue,” said Sara Bradford, an energy and power systems consultant for Frost & Sullivan.

Fuel cells, in which a tiny amount of fuel flows into a small chip to generate electricity without combustion, would allow users to skip the wall plug and simply swap out a fuel cartridge to continue listening to music or check e-mail.

Ms. Bradford thinks products are now truly a year or two away, as electronics manufacturers show more interest and fuel-cell makers move beyond trade-show prototypes.

“We are closer, much closer, than even two years ago in terms of the companies' internal designs, how they've met their milestones and just the amount of testing and evaluation that's going on right now,” Ms. Bradford said.

Lilliputian Systems Inc., a Wilmington, Mass., firm founded by former Massachusetts Institute of Technology researchers, plans to introduce a portable fuel cell late next year for any device that can be charged via a USB port.

The cigarette-pack-size charger will use a canister of butane, the same fuel used in cigarette lighters, to juice up an iPod, BlackBerry, GPS device or digital camera, said Mouli Ramani, Lilliputian's vice-president of business development.

Each teaspoon of the fuel can provide 20 times the run time of a battery of the same size. The charging system would likely sell for $100 to $150 (U.S.) with refill cartridges retailing for $1 to $3, he said.

MTI MicroFuel Cells Inc. has been working on fuel cell technology since 2000. In 2002, was showing a prototype it planned to bring to market by 2004.

Peng Lim, the Albany-based company's chairman and chief executive, said MTI has been making significant progress recently. It's current methanol fuel cell can produce about three times the energy of a lithium ion battery, common in cell phones. With further improvements, the cell could one day last ten times longer than lithium, he said.

MTI plans to introduce an external charger by late 2009 as it works with electronics manufacturers on building fuel cells into devices.

Lim said MTI has signed partnerships with the mobile phone division of Samsung Electronics Co. of Korea, a Japan-based digital camera company and Neo Solar Co. Ltd., which makes computers that are smaller than laptops.

Lilliputian also plans to transition to embedding fuel cells in gadgets. Mr. Ramani said the company has signed commercialization agreements with three large, multinational entities he cannot yet name.

Panasonic is promising a fuel cell that can power a laptop for 20 hours on a cup of methanol, but the company says it won't hit stores until 2012.

Medis Technologies Ltd. has come out with a 1-watt liquid borohydride fuel cell recharger that can provide 30 hours of cell phone talk time. The 24-7 Power Pack is slightly larger than a deck of cards and can't be refueled, so it has to be recycled once it's exhausted.

Not all manufacturers are sold on fuel cells, at least not in the near term.

Matt Kohut, competitive analyst for Lenovo Group Ltd., the world's No. 4 PC maker, said fuel cells will eventually power laptops but he doesn't see commercialization for at least five years.

The industry needs to unite to standardize the technology, he believes, and the DOT's limiting of fuel cartridges to smaller than 7 ounces might not provide adequate power for early devices, Mr. Kohut said.

Consumers are used to getting a free battery charge from any electrical outlet, so refill cartridges would have to be “as ubiquitous as cigarettes and bottles of Coke in every 7-Eleven” in order for fuel cells to take off, Mr. Kohut said.

Lenovo is moving toward silver-zinc batteries, which have 20 to 30 per cent higher capacity than lithium ion batteries and don't wear out as fast, Mr. Kohut said.

Toshiba, which has demonstrated fuel cell prototypes at the Consumer Electronic Show during the past few years, continues to develop the technology but doesn't have any firm dates for commercial use, said Duc Dang, group manager for product development for Toshiba America Information Systems Inc. Next year, the company hopes to begin shipping lithium batteries that charge faster.

Mr. Ramani said he understands the skepticism about fuel cells, since they've been “the technology of tomorrow” for a few years.

“We're not around the corner,” Mr. Ramani said. “We're still 12 months to 15 months away from having this in consumers hands.”

L'astrophysicien Stephen Hawking accepte un poste au Canada - Blogue Science - Physique

Le célèbre astrophysicien Stephen Hawking a accepté un poste de professeur invité à l'Institut Perimeter pour la physique théorique de Waterloo, en Ontario, où il fera régulièrement des séjours à partir de l'été 2009.

Âgé de 66 ans, Stephen Hawking occupe actuellement la Chaire de professeur lucasien de mathématiques de l'Université de Cambridge, poste prestigieux qui a jadis été détenu par Isaac Newton (1643-1727), illustre savant qui a notamment formulé la première théorie de la gravitation universelle.

Stephen Hawkin s'est fait connaître dans la communauté scientifique par ses travaux sur le Big Bang et les trous noirs mais il est également très bien connu du public grâce à ses oeuvres de vulgarisation, dont la plus connue est sans doute «Une brève histoire du temps», et à ses apparitions dans des émissions populaires telles que Les Simpson et Star Trek.

Après qu'il ait accepté le poste à l'Institut Perimeter pour la physique théorique, Stephen Hawking a fait la déclaration suivante:

«J'accepte avec honneur le poste de premier professeur visiteur titulaire émérite de la chaire de recherche de l'Institut Perimeter. J'ai également à coeur les deux centres d'intérêt de l'Institut, la théorie quantique et la gravité, qui constituent l'essence même de l'explication de l'origine de l'univers. Je me réjouis à l'idée de bâtir un partenariat croissant entre l'Institut et notre centre pour la cosmologie théorique à Cambridge. Notre projet de recherche est universel et, en unissant nos forces, je crois que nous parviendrons à des résultats des plus enrichissants.»

L'Institut Perimeter pour la physique théorique est une organisation privée et autonome qui s'est donné pour mission de favoriser les échanges entre les spécialistes de la physique théorique, notamment dans les domaines de la cosmologie, de la physique des particules, de la théorie des supercordes et de la gravité quantique. En plus d'employer plus de 60 chercheurs et d'accueillir des étudiants diplômés, l'Institut héberge des activités telles que conférences et séminaires.

Gary Goodyear, ministre d'État des Sciences et de la Technologie, se dit réjoui par cette annonce et estime que cette nomination de Stephen Hawking est une «nouvelle sensationnelle pour le milieu de la recherche au Canada, de même que pour la population canadienne.»

Neil Turok, le directeur de l'Institut Perimeter pour la physique théorique, exprime sa satisfaction d'accueillir Stephen Hawking et souligne qu'il occupera le premier d'une quarantaine de postes de professeurs invités qui sont projetés par l'Institut.

Dans sa recherche des lois fondamentales de l'univers, Stephen Hawking s'est tour à tour intéressé au tout début de l'univers (Big Bang) et aux trous noirs, le but ultime de ses travaux étant de formuler une «théorie du tout» qui tiendrait compte des quatre grandes forces physiques (gravitation, électromagnétique, interactions forte et faible).

Stephen Hawking est notamment connu pour ses études théoriques montrant que les trous noirs ne sont pas totalement «noirs» car ils doivent nécessairement irradier de l'énergie; cette émission a été baptisée, en son honneur, radiation de Hawking. Il est également à l'origine de l'idée voulant que des mini-trous noirs aient pu être créés lors du Big Bang.

Atteint d'une maladie dégénérative appelée sclérose latérale amyotrophique, Stephen Hawking se déplace en fauteuil roulant et doit utiliser un ordinateur couplé à un synthétiseur vocal pour s'exprimer verbalement. Sa maladie s'est déclarée alors qu'il n'avait que 21 ans et les médecins ne lui donnaient, à l'époque, que trois ou quatre années à vivre.

Pour en apprendre davantage:
- Site officiel de Stephen Hawking
- Site de l'Institut Perimeter pour la physique théorique
- Stephen Hawking sur Wikipedia

lundi 24 novembre 2008

D'où vient la masse du proton ? - Communiqués et dossiers de presse - CNRS

A 95 % de l'énergie des quarks et des gluons, répondent les physiciens du Centre de physique théorique de Marseille (1). Menés à partir du modèle standard qui décrit les interactions entre particules élémentaires, leurs calculs prouvent que la masse du proton résulte principalement de l'énergie portée par ces tous petits "éléments" que sont les quarks et les gluons, au travers de la célèbre formule d'Einstein E=mc2. Cette prouesse confirme la validité d'une théorie pour dépeindre les interactions fortes entre particules. Publiés dans Science le 21 novembre 2008, ces travaux ont été accomplis grâce à des supercalculateurs parmi les plus puissants au monde. Ils permettent d'envisager l'arrivée d'une nouvelle théorie en physique fondamentale, au-delà du modèle actuel, avec d'éventuelles découvertes dans le domaine des interactions faibles de quarks.

Dans les noyaux des atomes, on trouve des protons et des neutrons. Ceux-ci sont eux-mêmes constitués de quarks et de gluons, sortes de petites sous-structures fondamentales. Or, la masse des gluons est nulle. Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la masse des quarks qui composent un proton ne représente que 5% de la masse de ce dernier. D'où proviennent donc les 95% restants ?

Une équipe de physiciens français, allemands et hongrois vient de prouver que ces 95% résultent de l'énergie due aux mouvements des quarks et des gluons, et à leurs interactions. Une masse issue d'une énergie, c'est un résultat quelque peu déroutant, pourtant traduit par la célèbre formule d'Einstein E=mc2 énonçant l'équivalence entre masse et énergie. Jusqu'ici hypothèse, ce résultat est pour la première fois corroboré.

Les chercheurs, pilotés en France par Laurent Lellouch, directeur de recherche CNRS au Centre de physique théorique, se sont appuyés sur plus de vingt ans de recherches effectuées par des physiciens du monde entier. Partant des équations de la chromodynamique quantique (2), c'est-à-dire la théorie qui décrit les interactions fortes, ils sont parvenus à calculer la masse des protons, des neutrons et autres particules du même type (3). Résultat, les masses obtenues par le calcul sont en excellent accord avec celles mesurées expérimentalement. Les chercheurs confirment ainsi que le modèle standard est correct pour décrire l'origine de la masse de ces particules et donc celle de plus de 99% de l'univers visible, comprenant le Soleil, la Terre, nous-même et tous les objets qui nous entourent.

Pour parvenir à leurs fins, les chercheurs ont utilisé une approche où l'espace-temps est envisagé comme un réseau cristallin à quatre dimensions, composé de sites espacés le long de rangées et de colonnes. Leur principal défi était d'arriver à une solution qui corresponde à notre espace-temps continu, tout en contrôlant toutes les sources d'incertitudes liées aux calculs sur réseau. Sur le plan pratique, ce travail marque l'arrivée à maturité de méthodes numériques pertinentes pour l'étude des interactions fortes. Il devrait jouer un rôle fondamental dans la nouvelle ère de la physique qui s'ouvre avec le Large Hadron Collider. En effet, contrôler le modèle des interactions fortes pourrait permettre de mettre en évidence de nouveaux effets liés aux interactions faibles de quarks qui sont masqués par les interactions fortes.

Ce calcul s'avère l'un des plus importants calculs numériques effectués à ce jour. Une véritable performance qui a requis les ressources des supercalculateurs Blue Gene de l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS) du CNRS et du Forschungszentrum Jülich, mais également des fermes de calcul de l'Université de Wuppertal et du Centre de physique théorique de Marseille.

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